Vivre le deuil Imprimer

 

Comprendre le deuil


Même s'il est anticipé, le décès d'un être cher bouleverse et provoque de vives émotions. Nul ne  peut prédire comment il réagira. Certaines personnes éprouveront de la colère, du déni, de l'anxiété, de la tristesse, du désarroi. Il est possible de ressentir un soulagement de ne plus voir la personne souffrir et de reprendre une vie « normale ». Habituellement réprimé, ce sentiment est, dans la plupart des cas, accompagné de culpabilité.


Accepter ses réactions personnelles et respecter celles des autres


Il est fréquent que des symptômes physiques apparaissent tels une immense fatigue, des serrements dans la poitrine, des troubles du sommeil, des tremblements, une perte d'appétit et des difficultés de concentration.


Toutes ces manifestations sont normales et ne doivent pas être associées à des signes de faiblesse. Elles peuvent survenir à tout moment, dans un intervalle plus ou moins rapproché du décès et la durée du deuil varie d'une personne à l'autre.


C'est le temps de prendre soin de vous après avoir pris soin de votre proche et, possiblement, négligé de vous attarder à vos besoins. Faites-vous du bien en utilisant des moyens simples qui peuvent vous être utiles au cours cette période.


Si l'ampleur de ces manifestations vous inquiète, demandez de l'aide.


Ressources


Diverses ressources peuvent vous venir en aide et vous soutenir au cours de cette période.

Maison Montbourquette 

     •  Ligne d'écoute
     •  Répertoire des ressources pour les endeuillés de différentes régions
     •  Groupes de soutien
     •  Rencontre individuelle

Lectures suggérées


Le site Web de la Maison Monbourquette suggère plusieurs références :

La Corporation des Thanatologues du Québec propose une bibliographie de différents ouvrages consacrés au deuil.

La Gentiane, site Web d'entraide aux endeuillés des Coopératives funéraires du Québec, recommande une liste de livres qui pourraient vous aider à vivre votre deuil et offre la possibilité de les commander (via Amazon ou Archambault).

 


Source : Alain Legault, professeur adjoint à la faculté des sciences infirmières de l'Université de Montréal et Patricia Pineault, infirmière, 2011.